La grand-tante de Grégory Villemin, Jacqueline Jacob, a fait face à une nouvelle mise en examen vendredi 24 octobre pour « association de malfaiteurs criminelle ». Elle est accusée d’avoir participé activement au harcèlement systématique de la famille Villemin via des lettres et appels anonymes pendant des décennies. Cette procédure judiciaire, bien que controversée, marque une nouvelle étape dans l’enquête sur le meurtre du jeune garçon en 1984.
C’est loin d’être la première fois que Jacqueline Jacob est confrontée à des poursuites juridiques. En 2017, elle avait été inculpée pour « enlèvement et séquestration suivie de mort », mais l’accusation fut annulée en 2018 en raison d’un manquement procédural. Le procureur général de Dijon, Philippe Astruc, a reconnu des lacunes dans la gestion du dossier, soulignant la complexité de cette affaire marquée par de multiples revers juridiques.
Les avocats de Jacqueline Jacob ont immédiatement contesté l’inculpation et annoncé leur intention d’en appeler. Selon eux, leur cliente souffre depuis des décennies d’un traitement injuste, being régulièrement convoquée par les autorités sans justification claire. Ils dénoncent une persécution prolongée qui n’a pas de fondement légal.
L’affaire Grégory Villemin continue d’évoluer, avec un climat de suspicion persistant autour des acteurs impliqués. La famille avait subi des menaces constantes avant la disparition tragique du petit garçon, alimentées par une jalousie exacerbée envers le père, Jean-Marie Villemin. Aujourd’hui, les enquêteurs s’efforcent de clarifier l’implication d’autres figures clés dans cette histoire à la fois mystérieuse et bouleversante.