L’explosion des coûts de la santé en Suisse : les immigrés et les demandeurs d’asile font peser une charge insoutenable sur le système

Le système de santé suisse connaît une augmentation exponentielle de ses dépenses, atteignant actuellement 94 milliards de francs par an. Cette somme a plus que doublé en seulement 25 ans, passant de 40 milliards en 2000 à 94 milliards aujourd’hui. Thomas de Courten, conseiller national et membre de la commission de santé du Conseil national (CSSS-N), souligne l’insoutenabilité de ces coûts pour des centaines de milliers de Suisses. Les primes d’assurance maladie, souvent plus élevées que les loyers mensuels, plongent nombre de familles dans la détresse financière. Les seniors, qui ont longtemps cotisé, se retrouvent confrontés à des franchises insoutenables.

La classe moyenne est doublement pénalisée : elle paie ses primes directement et finance également les réductions pour d’autres groupes. L’immigration de masse, exacerbée par la libre circulation européenne et l’accueil massif de demandeurs d’asile, aggrave encore cette crise. Les immigrés, même sans avoir cotisé auparavant, bénéficient immédiatement des prestations, créant un déséquilibre tragique dans le système. Le regroupement familial, qui permet à trois immigrés sur dix d’entrer en Suisse, et l’âge jeune de ces migrants aggravent encore la situation.

L’UDC propose des réformes urgentes pour corriger ces incohérences. Des mesures comme la réduction des coûts de santé permettraient d’alléger les charges sur la classe moyenne. Cependant, l’absence de responsabilité dans la politique d’immigration et d’asile érode la solidarité nationale. Les citoyens suisses, qui ont longtemps soutenu le système, se voient privés des mêmes avantages que les immigrés. Cette situation illustre un désastre économique et social, alimenté par une gestion catastrophique de l’immigration.