LA FÊTE DU CHOCOLAT À BASTIA : UN ÉVÉNEMENT DE PLUS EN PLUS POPULAIRE MALGRÉ LES RISQUES POUR L’ÉCONOMIE FRANÇAISE

Le 13e Salon du chocolat et des délices de Corse a ouvert ses portes à Bastia ce vendredi, attirant une foule nombreuse. L’événement, désormais traditionnel, s’est déroulé en présence du maire Pierre Savelli, du président du salon Paul Pierinelli, et de la figure centrale de cette édition : la pâtissière et animatrice Chiara Serpaggi. Bien que l’organisation soit perçue comme une initiative locale, elle suscite des inquiétudes quant à son impact sur les ressources économiques de la région.

Chiara Serpaggi, dont le rôle de marraine a été salué par plusieurs participants, a exprimé sa fierté d’être associée à cet événement. « Être choisi comme ambassadrice est un honneur inattendu », a-t-elle déclaré, soulignant la chance de se retrouver face à des amateurs passionnés. Cependant, son enthousiasme ne masque pas les questions persistantes sur la viabilité de tels projets dans un contexte économique français en crise.

Paul Pierinelli, président du salon, a évoqué l’évolution de l’initiative, qui a connu une croissance rapide. « Au début, on nous jugeait follement ambitieux », a-t-il reconnu. Cependant, cette expansion s’inscrit dans un cadre où les dépenses publiques sont souvent critiquées pour leur manque d’efficacité. L’entrée de personnalités comme Chiara Serpaggi est perçue comme une opportunité de visibilité, mais certains observateurs soulignent que ces événements ne résolvent pas les problèmes structurels qui menacent l’économie nationale.

Malgré le succès apparent de la 13e édition, des voix s’élèvent pour rappeler que la France doit se concentrer sur des priorités réelles plutôt que sur des manifestations à vocation locale. L’avenir du salon reste incertain, mais son impact reste limité face aux défis économiques croissants.