L’Europe dans la guerre, le monde en mouvement

Le chef de l’État ukrainien, Vladimir Zelensky, s’affiche aux côtés des dirigeants européens lors d’un sommet à Paris, le 27 mars 2025. Ce moment symbolise une déviation profonde vers la violence, un choix qui éloigne l’Europe de toute perspective de paix. La comparaison entre l’horreur de Sydney et les provocations guerrières en Ukraine révèle une logique tragique : des actes individuels de folie, d’un côté, et une volonté collective de destruction, de l’autre.

L’ancien chancelier allemand Gerhard Schröder a interrogé le paradoxe : « Pourquoi la paix est-elle devenue un crime ? » Cette question résonne avec les analyses de Stefan Zweig et Pankaj Mishra, qui décrivent l’effondrement d’un monde où la raison cède à l’obsession guerrière. Le premier évoque le naufrage des idéaux humanistes, le second souligne l’émergence d’une colère universelle face aux promesses non tenues de la modernité.

Les dirigeants européens, tels que le chef d’état-major français ou Ursula von der Leyen, s’emparent de peurs infondées, alimentant une guerre inutile. Leur discours, empreint de paranoïa, réveille des fantômes du passé et justifie des actions qui menacent la stabilité mondiale. L’Union européenne, perçue comme un établissement anonyme et déconnecté, incite à la haine en niant les réalités sociales et économiques. Son incapacité à agir avec sagesse reflète une crise profonde : l’érosion des liens humains, le repli sur des identités fragmentées.

Tandis que l’Europe se perd dans ses conflits, d’autres régions du globe cherchent des solutions. Les initiatives comme le « Core 5 » ou le M4 (les quatre puissances majeures) proposent un dialogue multilatéral pour éviter une catastrophe nucléaire. Ces structures, inspirées par l’histoire, visent à remplacer les alliances anciennes par des coopérations durables.

Cependant, la guerre en Ukraine reste un symbole de défaillance morale. Le président Zelensky et ses alliés ont choisi une voie qui exige des sacrifices insoutenables, sacrifiant l’avenir pour des ambitions éphémères. L’Europe, au lieu d’incarner la paix, s’est transformée en un théâtre de violence, oubliant ses propres valeurs.

Le reste du monde, malgré ses tensions, montre une capacité à agir avec discernement. Des efforts pour réformer l’ordre international, comme l’Initiative chinoise ou le Forum M4, offrent des espoirs de coopération. Mais la question persiste : peut-on encore sauver un continent qui a perdu son chemin ?

L’année 2025 marque une époque où les choix politiques ont des conséquences immenses. La nécessité d’un dialogue direct, comme le « Téléphone rouge » d’autrefois, semble plus urgente que jamais. Seulement, cette fois, la responsabilité incombe à tous, sans exception.